VOUS HABITEZ PUTEAUX ET VOUS VOULEZ DONNER VOTRE AVIS ?
VOUS AVEZ DES IDÉES POUR NOTRE VILLE ?
VOUS VOULEZ PARTICIPER A L'ECRITURE DU PROJET DES PUTÉOLIENS ?
RENDEZ-VOUS SUR PUTEAUX.ORG JUSQU'EN MARS 2008.
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RENDEZ-VOUS SUR PUTEAUX.ORG JUSQU'EN MARS 2008.
La mairie de Puteaux, qui développe actuellement son réseau public de vidéosurveillance, a commencé, conformément à la loi, à installer des panneaux signalant l'implantation de caméras dans nos rues.
Rappelons les règles :
- Les autorités publiques peuvent décider de visionner la voie publique afin d'assurer : la protection des bâtiments et installations publics et leurs abords, la régulation du trafic routier, la constatation des infractions aux règles de la circulation, la prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans les lieux particulièrement exposés à des risques d'agression ou de vol,
- L'installation d'un système de vidéosurveillance est subordonnée à une autorisation préalable du préfet. Elle est donnée pour une durée de cinq ans renouvelable, après avis de la commission départementale des systèmes de vidéosurveillance.
- Les opérations de vidéosurveillance de la voie publique ne doivent pas visualiser l'intérieur des immeubles d'habitation ni, de façon spécifique, l'entrée des ces immeubles.
- Les systèmes de vidéosurveillance sur la voie publique doivent être signalés par un pictogramme représentant une caméra. Ce signalement s’effectue par affiche ou panonceau. C’est ce qu’indique un décret paru au Journal officiel du 28 juillet 2006.
- Le décret indique en outre que le téléphone et le nom ou la qualité du responsable, auprès duquel toute personne intéressée peut s’adresser pour faire valoir son droit d’accès aux images et enregistrements, doivent être indiqués sur ces affiches ou panonceaux.
- Toute personne intéressée peut s’adresser au responsable d’un système de vidéosurveillance afin d’obtenir un accès aux enregistrements qui la concernent ou d’en vérifier la destruction dans le délai fixé par l'autorisation préfectorale. Le délai de conservation des images ne peut dépasser un mois, sauf procédure judiciaire en cours. Cet accès est de droit (loi relative à la sécurité du 21 janvier 1995).
- Toute personne rencontrant une difficulté dans le fonctionnement d'un système de vidéosurveillance peut saisir la commission départementale des systèmes de vidéosurveillance. Cette instance peut aussi, en dehors de toute saisine de particuliers, décider d'exercer un contrôle des systèmes (sauf en matière de défense nationale).
(source : service-public.fr, photo : Christophe Grébert sur Flickr)
Lu dans Libération, le mardi 10 juillet 2007 :
Maître de conférence à l’université Louis-Pasteur de Strasbourg, Eric Heilmann a analysé avec Marie-Noëlle Mornet les travaux des chercheurs britanniques sur l’impact de la vidéosurveillance. Il revient sur les annonces de Nicolas Sarkozy en matière de déploiement de caméras et sur les préoccupations de la Commission nationale de l’informatique et des libertés.
Partagez-vous l’avis de Sarkozy, « impressionné» par la police britannique et ses caméras ?
Je suis étonné qu’il soit aussi peu informé des travaux des chercheurs britanniques qui étudient depuis quinze ans l’efficacité de la vidéosurveillance dans leur pays. Ils concluent tous que les caméras ont apporté rarement la preuve de leur efficacité dans la prévention de la délinquance. Quant à la résolution d’enquêtes, la vidéosurveillance peut accélérer l’obtention de résultats à condition d’être précédée d’un travail de renseignements. Les caméras ne servent à rien si l’on ne sait pas ce que l’on cherche. Prenez les attentats de Londres, en juillet 2005, c’est parce que la police britannique avait été informée de l’identité potentielle des supects qu’elle a pu ensuite les reconnaître sur des images. Cela a été possible parce que des centaines d’enquêteurs ont été mobilisés pour visionner 15 000 vidéos. Penser que l’on pourrait mobiliser de telles ressources humaines pour des actes criminels de moindre ampleur serait se moquer du monde.
Les caméras ont tout de même des répercussions ?
La vidéosurveillance peut provoquer un déplacement de la délinquance et un changement des modes opératoires des auteurs d’infraction. Les vols de voitures ont lieu en périphérie après l’installation de caméras au centre-ville. Les cambriolages surviennent la nuit au lieu de la journée. Quand la vidéosurveillance donne quelques résultats, elle est accompagnée d’autres moyens de prévention comme l’amélioration de l’éclairage et la limitation du nombre d’accès dans un parking. Dans aucun cas, la vidéosurveillance n’est une mesure à tout faire.
Partagez-vous les craintes de la Cnil sur l’avènement d’« une société de surveillance» ?
Oui, on assiste à une banalisation à l’égard de cette quincaillerie sécuritaire (caméras, badges.) qui connaît un développement incroyable sans que cela suscite de réactions d’ampleur dans l’opinion publique. J’y vois deux raisons majeures: premièrement, il y a une sorte d’enchantement technologique qui peut donner l’illusion que les machines font mieux que l’homme. Deuxièmement, il y a l’émergence d’une autre conception de la vie privée, liée au développement de la téléréalité. Ces émissions, où les gens se font filmer sous toutes les coutures, développent une esthétique séc uritaire. Ça ne choque plus grand monde de se livrer au regard des autres. Les frontières entre espaces public et privé ne sont plus les mêmes qu’il y a trente ans quand la loi informatique et liberté a été adoptée. A l’époque, on redoutait «Big Brother» . Aujourd’hui avec le développement des réseaux informatiques, des caméras sur Internet, chacun peut se livrer, se dévoiler.
Le conseil municipal de Puteaux s'est réuni le 22 mai 2007. Comme chaque mois, je suis allé assister à la séance avec ma caméra (tout le monde peut faire la même chose dans sa commune !). Voici la première partie des débats.
A la fin de la séquence (question 17), un échange vif oppose la conseillère socialiste Nadine Jeanne à la députée-maire UMP Joëlle Ceccaldi-Raynaud, à propos du projet de réseau de vidéosurveillance. La première accuse la majorité municipale de vouloir placer la population sous surveillance policière. La maire récuse, assurant qu'il ne s'agit que de protéger les Putéoliens et pas de les espionner. Elle prévoit d'installer PRES DE 200 CAMERAS DANS TOUTE LA VILLE, ce qui en fera le plus important réseau de vidéosurveillance municipal de tout le 92.
Les Britanniques sont toujours à l'avant-garde dans le domaine de la vidéosurveillance. La ville de Middlesbrough vient d'installer 7 nouvelles caméras équipées de haut-parleur.
Les employés municipaux peuvent ainsi s'adresser directement aux contrevenants depuis la centrale de vidéosurveillance, elle-même reliée au commissariat local.
"La voix s'adresse par exemple à quelqu'un qui jette un papier et dit: La personne en blouson vert pourrait-elle ramasser ce qu'elle a jeté?", explique Barry Coppinger, un conseiller municipal pour qui "c'est une espèce d'humiliation publique, mais cela signifie que les gens ne recommenceront plus".
Les premiers résultats enregistrés depuis août seraient encourageants.
Le système a coûté 50.000 livres (74.000 euros) à cette ville qui posséde déjà le réseau le plus dense de caméras de vidéosurveillance en Grande-Bretagne.
(source : 7/7)
Les systèmes de vidéosurveillance sur la voie publique doivent désormais être signalés par un pictogramme représentant une caméra. Ce signalement s’effectue par affiche ou panonceau. C’est ce qu’indique un décret paru au Journal officiel du 28 juillet 2006.
Le décret indique en outre que le téléphone et le nom ou la qualité du responsable, auprès duquel toute personne intéressée peut s’adresser pour faire valoir son droit d’accès aux images et enregistrements, doivent être indiqués sur ces affiches ou panonceaux lorsque "l’importance des lieux et établissements concernés et la multiplicité des intervenants rendent difficile l’identification de ce responsable".
Toute personne intéressée peut s’adresser en effet au responsable d’un système de vidéosurveillance afin d’obtenir un accès aux enregistrements qui la concernent ou d’en vérifier la destruction dans le délai prévu (loi relative à la sécurité du 21 janvier 1995). Cet accès est de droit sauf dans certains cas (sûreté de l’Etat, sécurité publique,...).
source : Service-public.fr
Quand faut-il croire la majorité municipale de Puteaux ? Après avoir annoncé en février dernier dans "Puteaux infos" qu'il n'y avait pas de caméra sur la voie publique à Puteaux, Joëlle Ceccaldi-Raynaud est revenue sur cette affirmation mensongère, en déclarant en séance qu'il y en avait actuellement 22 et que 55 nouvelles allaient être installées. Ce qui fera un total de 77 caméras, auxquelles il faudra ajouter les 113 caméras "installées dans les parkings des résidences HLM".
Ce qui fera en réalité -et si cette fois les chiffres annoncés sont les vrais- un total de 190 caméras reliées au futur réseau putéolien de vidéosurveillance ! Ce qui en fera l'un des plus importants des Hauts-de-Seine. Le coût de cette installation : 3 millions d'euros, sans compter les frais annuels d'entretien et d'exploitation.
J'ajoute que le premier appel d'offres lancé par la munipalité en 2002 précisait que le système devait pouvoir être extensible jusqu'à 350 caméras.
Les habitants de Lorilleux seront par ailleurs heureux d'apprendre que la statue du nouveau temple de l'amour, qui avait été dégradée peu après son installation, sera remise en place à la fin du mois, et que la mairie a décidé d'installer immédiatement une caméra... pour la protéger !
Ainsi donc la municipalité supprime la subvention qui permettait aux HLM de payer des gardiens à Lorilleux... mais elle mobilise en quelques jours des moyens pour assurer la protection... d'une statue. On cherche la logique de tout cela. Et j'ai bien peur que le Contrat local de sécurité soit à l'image de ces dernières décisions.
Commentez l'actualité de Puteaux, publiez vos idées et vos coups de gueule, ou bien passez une petite-annnonce... sur le FORUM DE PUTEAUX...
Le conseil général des Hauts-de-Seine devait se prononcer hier sur le Contrat local de sécurité présenté par la commune de Puteaux. Celle-ci demandait à l'Assemblée départementale de co-signer ce projet, ce qui a été fait par la majorité UMP du 92.
En revanche, la gauche (PS, Verts et PC) s'est abstenue. Au nom de l'opposition, Pascal Buchet, conseiller général PS, a demandé un bilan sur l'efficacité et sur l'appréciation du risque de dérive au regard des libertés individuelles...
Sans aucune consultation de la population, la commune de Puteaux s'apprête en effet a déployer un réseau de vidéosurveillance qui sera le plus dense des Hauts-de-Seine, avec une centaine de caméras sur moins de 300 hectares et pour 42.000 habitants.
"A l'heure actuelle, 23 caméras fixes sont disposées dans le parking de l'Hôtel de Ville, et 18 au parking Godefroy. Il est prévu d'installer 35 caméras sur la voie publique, contre aucune actuellement, ce qui aboutira au chiffre de 76 caméras", écrit -noir sur blanc- Joëlle Ceccaldi-Raynaud, la députée-maire de Puteaux, dans une tribune publiée dans le numéro de février 2006 du magazine municipal et qui est reprise intégralement sur MonPuteaux.com.
Joëlle Ceccaldi est prise en flagrant délit de mensonge... Puisqu'il y a bien des caméras sur la voie publique à Puteaux... L'une d'elles se trouve devant l'Hôtel-de-ville, sur la façade du bâtiment de la police municipale :
Voici la tribune de Joëlle Ceccaldi-Raynaud et une caméra située sur la voie publique. Dans quel but la députée-maire UMP cherche-telle ainsi à tromper ouvertement les Putéoliens ???
Il serait peut-être temps que la mairie de Puteaux informe véritablement et consulte les Putéoliens sur un projet qui les concerne tous.
A Clichy, la mairie a organisé un débat public, ainsi qu'un référendum sur la mise en place de son réseau -beaucoup plus modeste- de vidéosurveillance. Pourquoi n'y-t-il rien de ce genre à Puteaux ?
Nous sommes dans le flou le plus total : un jour, la mairie annonce 101 caméras, ensuite c'est 76.... D'un côté la maire affirme qu'il n'y a aucune caméra sur la voie publique, de l'autre chaque Putéolien peut par lui-même constater que ce n'est pas la vérité... Mon sentiment est qu'on nous balade.
Je rappelle le montant du projet putéolien de vidéosurveillance : 3 millions d'euros rien que pour la réalisation du réseau... Combien pour son exploitation ?
Quelles sont les études sur lesquelles la mairie s'est basée pour décider de l'implantation de 76 (ou 101) caméras ? Pourquoi ne sont-elles pas rendues publiques ?
(photo : Christophe Grébert sur Flickr)
Nortel va créer ce qui devrait être le premier réseau haut débit sans fil commercial du Canada basé sur la norme WiMAX Ieee 802.16-2004. D'ici à la fin de l'été, les habitants des zones rurales de l'Alberta pourront accéder à des services sans fil haut débit, sur une surface de plus de 21.000 kilomètres carres au sud-est de l'Albertad. La vitesse de transmission des données sera comprise entre 1 et 3 Mbits/s, ce qui est comparable aux connexions ADSL et câble haut débit. La connexion haut débit permettra d'utiliser des services tels que le courrier électronique, l'accès Internet haut débit, les applications multimédias dont la diffusion de vidéo et musique en continu et la Voix sur IP. Le réseau permettra également la vidéosurveillance et la télémesure à distance, annonce Nortel.
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