Vidéosurveillance à Puteaux : le gros mensonge de Joëlle Ceccaldi-Raynaud
"A l'heure actuelle, 23 caméras fixes sont disposées dans le parking de l'Hôtel de Ville, et 18 au parking Godefroy. Il est prévu d'installer 35 caméras sur la voie publique, contre aucune actuellement, ce qui aboutira au chiffre de 76 caméras", écrit -noir sur blanc- Joëlle Ceccaldi-Raynaud, la députée-maire de Puteaux, dans une tribune publiée dans le numéro de février 2006 du magazine municipal et qui est reprise intégralement sur MonPuteaux.com.
Joëlle Ceccaldi est prise en flagrant délit de mensonge... Puisqu'il y a bien des caméras sur la voie publique à Puteaux... L'une d'elles se trouve devant l'Hôtel-de-ville, sur la façade du bâtiment de la police municipale :
Voici la tribune de Joëlle Ceccaldi-Raynaud et une caméra située sur la voie publique. Dans quel but la députée-maire UMP cherche-telle ainsi à tromper ouvertement les Putéoliens ???
Il serait peut-être temps que la mairie de Puteaux informe véritablement et consulte les Putéoliens sur un projet qui les concerne tous.
A Clichy, la mairie a organisé un débat public, ainsi qu'un référendum sur la mise en place de son réseau -beaucoup plus modeste- de vidéosurveillance. Pourquoi n'y-t-il rien de ce genre à Puteaux ?
Nous sommes dans le flou le plus total : un jour, la mairie annonce 101 caméras, ensuite c'est 76.... D'un côté la maire affirme qu'il n'y a aucune caméra sur la voie publique, de l'autre chaque Putéolien peut par lui-même constater que ce n'est pas la vérité... Mon sentiment est qu'on nous balade.
Je rappelle le montant du projet putéolien de vidéosurveillance : 3 millions d'euros rien que pour la réalisation du réseau... Combien pour son exploitation ?
Quelles sont les études sur lesquelles la mairie s'est basée pour décider de l'implantation de 76 (ou 101) caméras ? Pourquoi ne sont-elles pas rendues publiques ?
(photo : Christophe Grébert sur Flickr)



Attention : à Clichy, le Maire n'a pas organisé de débat public.
Il a organisé une opération de propagande visant à faire légitimer son projet. Refus d'organisation de débats, refus de prêts de salle pour les opposants, documents électoraux complètement à charge, piètre information des électeurs "étrangers" sur leur droit à voter ...
Rédigé par: yleclech | le lundi 20 février 2006 à 17h13
Ces propos n'engagent que vous. Débat public ou "opération de propagande", comme vous l'affirmez, toujours est-il que l'ensemble de la population de Clichy a été informé du projet. Ce qui n'est pas le cas à Puteaux. C'etait le sens de ma comparaison. J'aborderai une autre fois l'exemple de Clichy, qui n'est pas aussi négatif que vous le présentez.
Rédigé par: Christophe Grébert | le lundi 20 février 2006 à 17h17